La colonne vertébrale

Que ce soit dans la vie quotidienne ou lors d’une séance de travail corporel, mettre en mouvement la colonne n’est jamais anodin. Parce qu’elle côtoie le système nerveux central, on peut faire le meilleur comme le pire : les gestes choisis auront un impact fort, avec des conséquences beaucoup plus importantes qu’une séance de travail sur les membres ou même, sur la respiration. Mais si l’on sait faire travailler le rachis, on obtiendra beaucoup de répercussions bénéfiques et ceci, sur presque tous les systèmes du corps.

PROGAMME INDICATIF

L’étude commence par un inventaire des différents mouvements de colonne (flexion, extension, inclinaisons latérales et rotations), avant d’introduire quelques points de vigilance dans les gestes :

  • notion d’incurvation et de rayon de courbure,
  • notion de déport et d’amplitude du déport,
  • notion de charge et de bras de levier,
  • facteurs aggravants.

Puis on aborde la structure anatomique elle-même, par le dessin et l’observation/palpation de moulages osseux, afin de mieux connaître cette région et les structures à protéger :

  • les courbures (cyphoses et lordoses),
  • les vertèbres,
  • les quatre régions et leurs spécificités,
  • les charnières,
  • régions voisines et implications.

On termine cette étude de la structure par celle du disque et l’on évoque ses lésions, avant de revenir aux différents mouvements, pour analyser leur implication (ou non) dans ces lésions :

  • l’empilement,
  • les incurvations (petites incurvations proches de l’empilement, grandes incurvations en décharge, grandes incurvations en charge et/ou avec déport),
  • les déports sans incurvation,
  • les rotations.

On conclut avec des propositions de techniques résilientes pour le disque (pompage discal, suspension) et par l’analyse d’une technique fréquemment pratiquée : l’auto-grandissement.